Il n'a pas besoin de ta pitié.
Comprend comme tes ressentis le fond rêver. L'aimer? Pourquoi t'en sentir forcé. T'acclamer, toi et ton pseudo grand coeur.
Tu le détruit, lui spectateur d'un de tes sens peu développé. Il est conscient du mal que tu pense omettre lui faire dans un élan de generosité.
Tu t'es trompé, le sousestimer de la sorte, quel afront te rend tu compte? Un jour, il l'esper de tout coeur.
Ils se tue à le rassurer, lui expliquer qu'il manque de confiance, qu'au fond il est vraiment aimé, qu'il s'obstine et se torture pour peu. Pour son bien encor une fois, on lui explique indirectement qu'il devrai se voiler la face. Mais la verité et le denoument de cette histoire, depuis le debut il la connais.
Il te faudrais beaucoup plus d'originalité pour le surprendre, plus de cruauté pour s'eclipser de l'implicite une seconde. Il rejette tous les tord sur sa naïveté, son impatience, son optimisme, son... son amour.
Il a parfois l'impression que plus rien ne l'atteind. Il est heureux tu sais, il s'imaginais une fin plus dramatique et rapide dût à son côté realiste et fataliste...
Il s'endor avec des chansons d'amour, auparavant jamais bercé, celui-ci prend la peine de ne plus penser. Il analyse pourtant toutes paroles pouvant le concerner.
C'est maladif, l'avant, le pendant, l'après, rien y fait. La maladresse d'y croire fort, de se faire du bien le temp d'un message au moin.
Il se fixe des objectifs nouveaux, inventer le regret esperant le faire gouter. Ces habitudes mal adoptées si impregniantes, il en oublierai sa dignité, son bon côté, sa force, son passé, sa répartie... Tu l'inspire c'est une certitude.
Il me confessa avoir palpé de près la vulnérabilité même s'il n'optera jamais pour le mauvais rôle, il se l'est juré solenelment. Quoi qu'il advienne, quiconque essayant de jouer de sa personne se vera cruelement sévis. C'est quelqun de très reflechis. Il éprouve tout de même de la reconaissance.
Ménage le, laisse lui du temp, il acceptera ce qu'il sait deja, te rendra ta liberté de conscience et l'âme en paix il s'en ira...